Alan Partridge – 25 ans d’excellence

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La vie d’Alan Partridge peut se résumer ainsi : 1/3 d’échecs professionnels, 1/3 d’auto-promotion et 1/3  à demander des explications aux gens/ à la vie. Un être qui malgré un milieu professionnel exceptionnel nous semble si familier. Jeune Steve Coogan rêvait de créer un personnage marquant, ayant suffisamment de travers et de matière où les spectateurs, peu importe leur milieu, pourraient autant en rire que s’y projeter. Comme John Cleese et son Basil Fawlty Steve veut une figure intemporelle, utilisée avec intelligence sans l’épuiser ni lasser le public. Peu conscient du potentiel lorsqu’il improvise un journaliste sportif en séance d’écriture pour On The Hour, 3 ans plus tard Alan Partridge devient à lui seul un monument de la culture britannique et vaut à son interprète d’être reconnu comme un des plus grands comédiens de sa génération. Avec des répliques gravées dans l’esprit du public et son art si particulier du dialogue alambiqué et absurde, il est devenu un trésor national et un qualificatif. Alan est une oeuvre unique dans l’histoire de la comédie, admirée pour sa régularité et sa rigueur. Rares sont les créations aussi prégnantes dans la vie de son créateur à être utilisées avec parcimonie. Et malgré un côté grotesque, ce qui marque d’abord chez Alan Partridge c’est l’intelligence à l’œuvre derrière son processus de création. Et si ce n’était pas suffisant, Alan a accessoirement lancé une productive vague de sitcoms dites « réalistes » dont le successeur le plus célèbre est bien sûr The Office.

La naissance et le déclic

Knowing Me, Knowing You With Alan Partridge - Steve Coogan
Knowing Me, Knowing You With Alan Partridge (1994)

Il est difficile d’imaginer que cette géniale invention était loin d’être une évidence à sa naissance. Pour son émission de Jt parodique On The Hour Armando Iannucci demande à son équipe de comédiens/auteurs un reporter sportif pour quelques sketchs. Conçu pour être un personnage anecdotique Alan est rapidement esquissé par Steve qui immédiatement se lance dans une impro. Sans être complétement sûr Steve pense être celui ayant trouvé le nom qu’il voulait très banal, son enracinement à Norwich est le fruit du hasard mêlé d’une envie de s’éloigner des villes clichées de la comédie. Avec une voix plus forte que la sienne il commence une improvisation en commentant un grand prix. N’y connaissant absolument rien en sport il puise dans son incompétence et la grandiloquence des vrais commentateurs sportifs pour pondre un reporter sûr de lui et facilement destabilisable.

A la fin de The Day Today Armando et Steve n’ont aucun plan pour lui. Steve promène dans ses spectacles des créations basées sur son expérience et sa personnalité et ne lui trouve pas assez de matière pour l’intégrer. Rapidement son ami Patrick Marber lui propose d’écrire ensemble un programme spécial Alan. Alors qu’il a déjà une belle galerie de personnages développés il refuse l’offre jugeant Alan insignifiant. Il finit par céder et c’est bien lui qui, sous le feu des questions de Patrick, développe Alan avec nombre de détails sur sa vie, sa famille et ses idées. Il existe une version erronée autour de la naissance d’Alan. Une déformation due a l’antipathie de Richard Herring et Stewart Lee, co-auteurs sur On The Hour, à l’égard de Patrick Marber. Nous sommes en 1992, Alan n’est qu’un élément parmi d’autres quand ce dernier est le seul à comprendre son immense potentiel. Il lance l’idée d’un faux talkshow qui deviendra Knowing Me, Knowing You with Alan Partridge. Le succès est phénoménal, il devient une figure majeure de la culture britannique. Malgré une collaboration fructueuse avec Steve Patrick se consacre désormais à son métier de dramaturge. Lee et Herring l’ont accusé d’avoir volé et s’être approprié une idée pour lancer sa propre carrière. Faisant comprendre à certains qu’ils étaient les créateurs d’Alan Partridge. La réponse est plus simple et évidente. Steve et Armando sont à l’origine du personnage. Patrick est responsable de son développement et donc de son enracinement dans la culture populaire. Et Steve lui apporte sa densité et son absurdité.

 

Un trésor national

Alan Partridge (Steve Coogan) : Welcome To The Places Of My Life
Welcome To The Places Of My Life (2012)

Alan n’est pas antipathique, il n’est pas non plus sympathique. Il navigue entre deux eaux, évitant soigneusement le rejet ou l’adhésion totale. C’est un animateur pitoyable, inconscient de l’image qu’il renvoie. C’est un professionnel fascinant car comme le relevait Armando Alan est autant un grand Et un mauvais animateur. Ses interventions sont toujours chaotiques et malgré cette absence de travail et les nombreux accrocs qui surviennent avant, pendant et après l’antenne, quoi qu’il arrive Alan continue de parler, peu importe le contenu de sa parole, il peut meubler sans se rendre compte du ridicule ou du malaise inhérent a la situation. En plus d’être un éternel gaffeur, heureusement avec l’âge il se rend compte de ses erreurs… après coup (c’est déjà ça). Capable du médiocre comme du pire lorsqu’il confond ses convictions et son intérêt avec son outil de travail. Il en va ainsi des placements de produits les moins discrets au monde ou un débat politique où il tente de mettre en valeur le candidat conservateur. Et pour couronner le tout, Alan s’obstine dans le talkshow quand il n’a aucun sens de la conversation et de la relance. Pourtant il a de l’imagination, ses idées sont nulles mais il faut lui reconnaître une certaine audace car si je doute de l’existence d’une émission intitulée ‘Monkey Tennis’ il existe bien un ‘Youth Hostelling avec Chris Eubank’ (bon c’est qu’une pub mais ça compte quand même).

Alors pourquoi est-il toujours à l’antenne ? Pour faciliter le travail des auteurs ? Loin d’être le résultat d’un manque d’inspiration Alan est curieusement toujours à l’antenne car il n’a justement aucune gêne. Si une émission se termine sur une note catastrophique il se démène  en coulisse pour obtenir une nouvelle saison. Et ça marche ! Après un chat show en radio et en télévision (Knowing Me, Knowing You), une tranche radio au milieu de la nuit (I’m Alan Partridge), il officie actuellement à la présentation du programme de milieu de journée (Mid Morning Matters). Alan aura promené son micro dans les radios régionales, digitales jusqu’à la prestigieuse BBC. C’est bien l’acharnement d’un homme qui aura eu raison de l’intérêt du spectateur. Comme il en est de tous ces animateurs actuellement à l’écran alors qu’ils n’ont ni les capacités, ni le savoir pour animer. Alan est une parfaite observation de ces personnes qui une fois passées sous les projecteurs développe un égo et une immunité que le spectateur lambda a du mal à comprendre. Car s’il a l’air con, il sait très bien manœuvrer. Si l’agressivité des débuts s’estompe peu a peu son obstination reste intacte. Alan profite de chaque petite occasion pour tenter sa chance.

Thème récurrent de la comédie britannique, l’observation et la différence entre les classes occupe ici une place importante. Alan est censé représenter l’homme typique de la classe moyenne supérieure qui pense détenir les codes et veut les imposer comme standards du bon goût et de la civilité. Dans les grandes lignes Alan est un conservateur admirateur de Thatcher, habitant en banlieue pavillonnaire, ayant un certain savoir gâché par sa mégalomanie. Pour ne rien arranger c’est un patron et collègue tyrannique et lâche. Alan parvient à nouer quelques rares liens avec des gens plus tarés que lui comme Michael le Geordie (Simon Greenall) atteint du syndrome de stress post-traumatique et son ex-copine Sonja (Amelia Bullmore) terriblement embarrassante. Heureusement il peut compter sur Lynn Benfield (Felicity Montagu) sa fidèle assistante sans aucun amour propre. En général sa vie sociale est compliquée par sa tendance à vivre sa vie comme une compétition permanente. Il tente de convaincre par une supposée ouverture d’esprit mais se trahit rapidement. Alan est son meilleur ennemi. Le portrait développé en 25 ans s’est évidemment nuancé et offre un portrait dense et parfois touchant. Car Alan n’est pas volontairement méchant, il se croit juste en son bon droit de s’imposer ou de faire la leçon aux autres. Alan peut paraître sensible et montrer le gros connard qui sommeille en lui en un court laps de temps (à lire son itw pour le Daily Mail Online « I wish I’d had one fewer children« ). Sa carapace agressive est le fruit d’humiliations et d’une dévorante envie d’être connu et non d’une méchanceté gratuite. La preuve, la seule personne à ne l’avoir jamais abandonné est la douce Lynn Benfield. Enfin douce si on oublie ses jugements expéditif et son racisme latent.

 

Une qualité constante et respectueuse du public

I'm Alan Partridge - Steve Coogan
I’m Alan Partridge (1997)

Malgré un public fidèle et des projets à chaque fois salués par la critique la liste de ses productions est relativement courte vu sa notoriété: 36 épisodes (je compte les séries l’ayant comme personnage principal), quelques épisodes spéciaux, deux faux documentaires, un livre et un film. Avec un univers très défini aux codes reconnaissables et une galerie de personnages secondaires brillants chaque oeuvre se concentre sur Alan sans donner l’impression d’étirer inutilement son sujet. Alan est presque une création autonome qui, comme tout être humain, a toujours quelque chose à raconter. Steve peut envoyer Alan faire sa promo tout seul sans s’inquiéter du niveau de sa prestation. Comme je l’avais expliqué pour I’m Alan Partridge chaque gag est presque une nouvelle information sur le personnage. Et chaque réplique est un gag. Chaque moue, chaque agacement, chaque bourde éclaire mieux l’homme que n’importe quel monologue. Si les oeuvres se focalisent principalement sur son travail une simple interaction en direct et en plateau en dit autant qu’un dialogue privé avec son assistante. Les auteurs ont trouvé là une formule fascinante car si elle parait simple elle semble se développer seule. Le fan d’Alan Partridge est un spectateur attentif pour cet univers très détaillé à la gestuelle précise. Il faut avoir l’oeil pour détecter ce qui dans le décor trahit l’égo d’Alan. Ainsi dans Knowing Me, Knowing You son nom sur le logo s’agrandit à chaque émission et sans raison alors que l’audience diminue à chaque numéro.

En dépit de formats variés l’identité visuelle et orale Partridgienne est celle, immuable, du ringard probable. La réussite réside dans cet équilibre entre gags physiques et dialogues ciselés. L’humour creuse le malaise, le diffuse et le laisse exploser sans aller jusqu’à rendre le visionnage inconfortable grâce à un anti-héros qui assume tout. Si à ses débuts il s’agit surtout de voir l’incompétence à l’oeuvre, sa vie privée et son parcours vont peu à peu être explorés. Ses peurs, ses peines et ses joies s’exposent dans un étrange et pourtant cohérent mélange de pathétique et de fierté. Alan est un cerveau en ébullition qui ne peut s’empêcher de se dévoiler jusqu’à l’indécence, jusqu’à partager son rapport problématique à l’homosexualité. Alan n’est pas homophobe, la preuve son ami Glenn Ponder est homo, mais il a si peur de se découvrir gay qu’il enchaîne les réactions ridicules à chaque allusion. Il ne se pense pas raciste, en tout cas ne le revendique pas, même si dans sa tête le racisme ordinaire s’apparente à la franchise. Alan pourrait s’en prendre plein la gueule et finir au fond du trou à chaque émission mais ce serait mal juger des intentions de Steve. Alan n’a aucune leçon à livrer, aucune morale à tirer. Alan s’en sort car il vit dans son monde, Alan souffre aussi car il se confronte à la réalité mais Alan finit toujours par trouver du réconfort avec Alan. Il ne s’agit pas de se demander si oui ou non il le mérite, si ce genre de personnage a la droit au bonheur, ce genre de conneries. Lorsqu’il sort son autobiographie en 2011 I Partridge, We Need To Talk About Alan le livre réunit tout ces ingrédients et offre aussi ces moments touchants. Il est mignon de voir qu’à travers les catastrophes Alan finit toujours par s’appesantir sur ces minuscules moments de gloire qu’il chérit à l’infini. Comme ces biographies de stars indécentes de pleurnicherie Alan s’invente une enfance difficile, dévoile l’origine de son agressivité et revient sur des évènements dont le téléspectateur a bizarrement un souvenir légèrement différent.

Alan Partridge (Steve Coogan) - Alpha Papa
Alpha Papa (2013)

En 2011 et 2013 sortent un livre et un film, deux oeuvres à part mais pas hors de propos, Alan Partridge n’est pas une vulgaire vache à lait. Des années qu’il en parlait, les fans l’attendaient avec impatience le film Alan Partridge : Alpha Papa est enfin sorti en 2013. Avec un emploi du temps serré le développement est chaotique. Steve et Peter Baynham, co-auteur sur I’m Alan Partridge et auteur de Borat, proposent une 1ère idée où Alan serait confronté à des terroristes. Alan serait délocalisé à Londres, dans les locaux de la BBC, une suite peu logique si on considère l’aversion du personnage pour le service public qui l’a tant humilié. Heureusement Steve reçoit de Ben Stiller le conseil précieux de garder tout ce qui caractérise Alan à savoir Norwich et la radio locale. Alan est donc témoin d’une prise d’otage à la station par Pat Farrell (Colm Meaney) un employé remercié par la nouvelle direction. Il est chargé par la police de faire le lien avec le preneur d’otage et éventuellement mener les négociations. Évidemment nerveux et peu concentré comme il est Alan n’en fait qu’à sa tête et se révèle curieusement compassionnel envers son ancien collègue. Le film n’est pas si étranger à la saga, on y retrouve les fondamentaux Partridgien du comportement déplacé. Loin d’être ‘américanisé’ le film abandonne tout de même les longues pauses et silences gênés à l’origine du malaise. Steve se justifie en préférant enchaîner deux bonnes blagues à la suite, quitte à ce que les rires de la 1ère couvrent la seconde, que de laisser la salle silencieuse après un gag à rallonge. En somme Alpha Papa, s’il n’a pas la folie des précédentes séries, reste une bonne comédie avec de bons seconds rôles (Felicity Montagu, Anna Maxwell Martin, Darren Boyd, Monica Dolan) et le retour de personnages secondaires rencontrés dans I’m Alan Partridge (Michael le Geordie, Dave Clifton).

Le créateur et sa créature

Alan Partridge (Steve Coogan) - The Day Today
The Day Today (1992)

Dire qu’à ses débuts Alan n’a rien à voir avec ce qu’il est devenu dans I’m Alan Partridge serait exagéré. Il n’a certes pas le look, l’âge, la gestuelle et la voix du personnage terminé mais il témoigne déjà d’un manque de professionnalisme couplé à l’absence de recul qui est le moteur principal du comique. Alan a toujours été plus vieux que Steve même si l’âge fluctue selon les séries. Mal défini au début, ils affichent 11 ans de différence sur I’m AP et finalement 8 ans dans Alpha Papa. Dans The Day Today il affiche une allure certes décalée sans atteindre cette ringardise caractéristique. Avec ses cheveux plaqués, sa raie sur le côté et une voix légérement plus grave, Alan est encore assez proche de Steve. Dans le même registre il est toujours curieux de revoir Knowing Me, Knowing You avec ses costumes trop grand et sa tête de vingtenaire parler de son fils étudiant. Malgré un décalage évident cela n’a jamais été un frein. Avec ses rictus, son indifférence et ses manières de gamin Alan bouffe l’écran. S’il fallait faire un reproche je trouve le Alan dans la saison d’I’m AP un peu trop maquillé. Steve porte comme un lourd masque de vieillesse et accentue la mimique, une prestation dont lui-même n’est pas fan. Lorsqu’il revient en 2010 pour Mid Morning Matters il peut enfin abandonner tout artifice et explorer avec aisance toute la subtilité du personnage.

Alan Partridge est le double négatif de Steve. Ayant compris très tôt que la comédie était un exutoire, Steve y jette ses propres défauts. Comme son créateur la créature évolue selon ses expériences et sa sensibilité jusqu’à ce que les deux personnalités se rapprochent. Par ce qu’il est suffisamment original et développé Alan n’a rien du concept narcissique malgré 21 ans de projets centrés uniquement sur sa personne. A l’image du film qui puise justement sa force en Steve, source permanente de comédie, ce qu’il assume et exécute à la perfection. Plus Steve aime Alan plus il occupe l’écran. Son enthousiasme culmine avec la dernière série où il peut enfin combiner son amour du grotesque avec une finesse inédite. Alan n’a jamais été aussi profond et triste tout en étant toujours aussi drôle. Steve est un comédien exceptionnel dont la carrière télévisée est jalonnée de ce genre de personnage. Il parvient avec une mimique à disparaître derrière son personnage. Son visage ne subit pas de transformation majeure et pourtant le contraste est saisissant. Steve est aussi un perfectionniste au timing physique et oral irréprochable capable de faire rire avec une banalité. Steve est naturellement un voleur de scène qui sait s’imposer sans éclipser ses partenaires qui lui tiennent tête avec brio, en particulier Felicity Montagu et Simon Greenall.

 

I'm Alan Partridge (Steve Coogan)
I’m Alan Partridge (1997)

 

Tout amateur de comédie se doit de connaître Alan Partridge. Un seul visionnage n’est pas suffisant pour déceler toutes les trouvailles cachées en arrière plan. Chacun pourra s’y retrouver et rire de soi autant que d’Alan. Incarné par un comédien génial Alan Partridge dévoile un portrait étonnamment complexe. Loin d’être douloureux à regarder, ses mésaventures sont supportables car Alan finit toujours par s’auto-convaincre de sa propre réussite et inutile de vous dire qu’il aura le dernier rire (jusqu’au bout!). Malgré une notoriété fulgurante et persistante Alan n’a jamais été l’objet d’un projet médiocre voire même moyen. C’est un personnage qui inspirera toute une nouvelle génération de comédiens et auteurs. Steve Coogan est magistral et il pourra faire ce qu’il veut il sera à jamais associé à Alan Partridge.

 

On The Hour créé par Chris Morris et Armando Iannucci. Ecrit par Morris, Iannucci, Stewart Lee, Richard Herring, Steven Wells, Andrew Glover, David Quantick, Peter Baynham, Graham Linehan et Arthur Mathews. 12 épisodes de 30 minutes. 1991-1992.

The Day Today créé par Chris Morris et Armando Iannucci. Ecrit par Morris, Iannucci, David Schneider, Patrick Marber, Steve Coogan, Rebecca Front, Doon Mackichan et Andrew Gillman. 6 épisodes de 30 minutes. 1994.

Knowing Me, Knowing You With Alan Partridge écrit par Armando Iannucci, Patrick Marber et Steve Coogan avec le soutien de David Schneider, Doon Mackichan et Rebecca Front. Réalisé par Dominic Brigstocke. 2 saison (1 radio & 1 tv). 12 épisodes + 1 spécial. 30 minutes. 1992-1994.

I’m Alan Partridge écrit par Armando Iannucci, Peter Baynham, Steve Coogan. Réalisé par Dominic Brigstocke et Armando Iannucci. 2 saisons, 12 épisodes. 30 minutes. 1997 – 2002.

I Partridge, We Need to Talk About Alan – Ecrit par Armando Iannucci, Steve Coogan, Rob et Neil Gibbons. 2011. 336 pages.

Alan Partridge on Open Books With Martin  Bryce – Ecrit par Steve Coogan, Rob et Neil Gibbons. Réalisé par Declan Lowney. 2012.

Welcome To The Places Of My Life et Scissored Isle écrits par Steve Coogan, Rob et Neil Gibbons. Dirigés par Dave Lambert (Welcome To The Places Of My Life) et par Neil et Rob Gibbons (Scissored Isle). 2012 et 2016. 45 et 40 minutes.

Alan Partridge : Alpha Papa écrit par Steve Coogan, Rob et Neil Gibbons avec l’aide d’Armando Iannucci. Réalisé par Declan Lowney. 2013.

Mid Morning Matters créé et écrit par Steve Coogan, Armando Iannucci, Rob et Neil Gibbons. Réalisé par Ted Dowd. 2 saisons, 12 épisodes de 30 minutes. 2010 et 2016.

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I’m Alan Partridge (2002 – Buzzfeed)

 

Retrouvez sur mon blog un portrait/hommage à Steve Coogan – L’observateur obsessionnel https://dismoimedia.com/2016/10/20/portrait-de-steve-coogan-lobservateur-obsessionnel/


4 réflexions sur “Alan Partridge – 25 ans d’excellence

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