Dis-moi Marilyn Monroe

 

Marilyn Monroe

C’est un peu le marronnier des cinéphiles. A l’occasion de l’anniversaire de sa naissance (1er juin) et de sa mort (nuit du 4 au 5 août) se multiplient articles, reportages photos, documentaires et rediffusions de ses meilleurs films. Personnalité très lucrative Marilyn continue de faire vendre à la fois livres fantaisistes et documents fouillés.
Je suis très attachée à la personne et surtout à sa dignité, je vous propose quelques conseils pour vous permettre de faire la différence entre un travail fouillé et un fourre-tout calomniateur quand nombre d’auteurs aiment à célébrer le mythe de la grande toxico ou de la pute d’Hollywood.
Marilyn était une femme passionnante, infiniment complexe qui ne peut être réduite aux rumeurs. A la fois modèle, actrice, chanteuse parfois écrivain elle fut une femme de son temps, la proie perpétuelle de ses doutes toujours plus insistants au fil des ans, certains y ont vu une femme piégée par son image.

En compagnie d'Allan Snyder, son maquilleur
En compagnie d’Allan Snyder, son maquilleur.

Les témoins :
Acteurs, réalisateurs, membres des studios, photographes, écrivains, journalistes, amis ou famille la liste est longue. Témoignage écrit, autobiographie ou simple interview permettent de construire le tableau d’une femme drôle, amie généreuse mais angoissée et emprise à de terribles doutes quand à son talent et son manque de culture. L’image d’une Marilyn sale et méprisante envers son entourage est tenace pourtant les témoignages allant dans ce sens sont rares. Lena Pepitone fait partie de ces gens dont il faut se méfier. Femme de ménage lorsque Marilyn s’installe à New-York elle partage  instants et confidences avec la star. Elle ne fut pas la femme la plus proche de l’actrice comme elle aime à l’affirmer. Une raison pour mettre en doute sa parole ? Elle publie Marilyn Monroe confidential, un livre-portrait particulièrement dur pour la star, décrite comme sale, ne faisant pas attention à son hygiène.  Lena Pepitone a par la suite avoué avoir tout inventé. Malheureusement ses affirmations sont toujours citées en tant que témoignage sérieux dans d’autres ouvrages.
Autre personne  peu recommandable : Robert Slatzer.

Il rencontre Marilyn sur le tournage de Niagara et affirme dans son autobiographie avoir été son amant et même son mari. Marilyn a eu de nombreux amants, impossible de dire quelle était la véritable nature de leur relation, néanmoins il est sûr qu’ils ne se sont jamais mariés. Face aux dénégations de l’entourage de l’actrice Slatzer maintient photo (ci-dessus) à l’appui ses allégations. En réalité le jour présumé du mariage à Tijuana au Mexique Marilyn était à Los Angeles. Le cliché présent ci-dessus est la seule preuve de Slatzer, aucun des proches de Marilyn, aucune autre photo ou lettre ne vient confirmer ses dires. Kid Chissell, seul témoin du mariage, s’est rétracté en affirmant avoir été payé par Slatzer pour soutenir sa version. Slatzer a par la suite publié un livre confortant la théorie du complot, sans grandes preuves et fit une véritable carrière sur des théories sans fondements. Il ne s’est pas arrêté là  puisqu’il a tenté de faire croire à sa présence pendant le tournage du dernier film Something’s got to give en vendant des photos de vues qu’il aurait prises sur le plateau. En réalité ces photos n’étaient pas les siennes mais peu importe puisqu’il a continué encore quelques années à vendre son histoire le plus sérieusement du monde. Malgré toutes ses révélations et les preuves pour contrer ses mensonges il reste une grande source pour les auteurs.

Ces deux personnes ne vivent que par Marilyn et plus de cinquante ans après sa mort, une simple biographie factuelle n’attire plus grand monde, il est donc logique que les maisons d’édition cède à la facilité et au graveleux au détriment de la vérité.

Marilyn et Frank Sinatra
Avec Frank Sinatra

Les auteurs :
Marilyn est associée à un âge d’or d’Hollywood fait de nombreux fantasmes. Proximité avec Frank Sinatra et Peter Lawford. Mafia et Kennedy, il n’en faut pas plus pour agiter l’imaginaire d’auteur en mal de scandales, de crimes crapuleux sur fond de paillettes. Décrite de cette manière la vie de Marilyn attise naturellement la curiosité des écrivains qui y voient une histoire clef en main. François Forestier est de ceux qui sacrifie la rigueur du journaliste qu’il est au service du romanesque. Chroniqueur cinéma au Nouvel Observateur, spécialiste auto-proclamé de Marilyn et écrivain François Forestier entretient un mythe. A titre d’exemple on retrouve son article affligeant à la sortie des Fragments. Le livre sorti en 2010 regroupe les écrits de l’actrice. Elle y évoque ses angoisses, son métier, son apprentissage à l’actors studio, sa soif d’apprendre et ses séances de psychanalyse. Un document exceptionnel puisqu’il éclaire d’un nouveau jour une personnalité que l’on qualifiait trop souvent de naïve, d’idiote ravissante. Compte-rendus et articles ont donc été nombreux, tous ont reconnu avoir découvert une personne en dehors de tout clichés sans être forcément. Tous sauf un. Quand les preuves s’accumulent, de la main de l’actrice, de ses contemporains, quand les ouvrages de sa bibliothèque sont énumérés François Forestier s’enfonce dans la mauvaise foi. Dans son ouvrage Marilyn et JFK l’auteur s’enfonce toujours plus dans une vision de l’actrice, telle qu’il voudrait la voir et ce malgré de bonnes références parmi les sources utilisées. La légende entourant le Hollywood des années 50 est tenace.

Ne vous méprenez pas je ne suis pas l’admiratrice aveuglée par son actrice préférée je veux simplement vous prouvez que même en terme de biographie d’une star hollywoodienne le travail de journaliste fait de preuves concrètes et recoupées est possible même lorsqu’il s’agit de la vie privée.

Les médicaments, l’alcool, la mort
Crime mafieux, crime d’Etat à l’instigation des Kennedy ou suicide c’est de loin le sujet le plus commenté.
Des cuites Marilyn en a bien sûr eut, pour ce qui est de son alcoolisme présumé rien n’est moins sûr. Le champagne était la boisson préférée de l’actrice mais les avis médicaux démentent une quelconque addiction. Certains auteurs tenteront tout de même de vous convaincre avec ce célèbre moment qu’est l’anniversaire du président John Fitzgerald Kennedy. L’actrice arrive sur scène dans une démarche hésitante, ajouter à cela l’imminence de sa mort et vous ne pourrez vous empêcher de constater l’état de dépendance où elle se trouve. Rien de tout cela en réalité. Si Marilyn est si hésitante dans ses pas la raison est plus simple, c’est à cause de la robe. Une création faite pour Marilyn et cousue sur mesure qui descend jusqu’aux chevilles et l’empêche de fait les grands pas amples.

Anniversaire de John F. Kennedy - 1962
Anniversaire de John F. Kennedy – 1962

En revanche l’actrice était bel et bien victime d’une dépendance aux médicaments, plus précisément aux somnifères et pour plusieurs raisons : angoisses nocturnes dues à ces années en famille d’accueil, crainte de devenir aussi folle que sa mère, son sentiment d’infériorité intellectuelle, sa peur d’être une mauvaise actrice… Marilyn était donc en proie à de sérieux doutes qui se manifestaient particulièrement lors des tournages. Elle passait des heures à faire et effacer son maquillage traquant chaque petite ride. Elle multiplie lectures et cours notamment avec le célèbre Lee Strasberg et s’installe pour l’occasion à New-York partageant le quotidien de la famille.
Marilyn a déjà tenté de se suicider au début de sa carrière. Bizarrement sa dépendance envers les somnifères ne diminuera réellement qu’à la fin de sa carrière. Dans les faits en tout cas car la légende d’une femme déprimée et droguée capable de mettre fin à ses jours est la conséquence de la fainéantise des auteurs. Car la thèse du suicide est la conséquence de la publication d’un dossier de presse fabriqué par la Fox quelques mois avant la mort de la star dans l’espoir de justifier son licenciement au yeux d’un public profondément attaché à l’actrice. Les studios ont sciemment menti sur les avis des médecins, regroupés les rumeurs qui circulent dans les dîners mondains et dénichés les anciens articles de presse plus ou moins sérieux (la presse people est déjà très active dans les années 50) relatant les premières tentatives et surtout les déboires de sa vie sentimentale. La Fox est dans une mauvaise passe, les finances sont au plus bas et le studio est embourbé dans le tournage du film  Cléopâtre qui a cette époque est le plus cher de l’histoire de cinéma. Elisabeth Taylor a ses exigences, son anniversaire est fêté en grande pompe quand celui de Marilyn est ignoré. Mais il faut agir, alors qui licencier ? Elisabeth avait un atout considérable que Marilyn recherche désespérement : la reconnaissance des critiques. Toutes deux ont un public considérable et enchaînent les succès au box-office mais Marilyn reste à jamais cette jolie créature jamais prise au sérieux.
L’actrice est d’ailleurs souvent absente ou en retard, l’argument idéal du studio. Si ce dernier a régulièrement envoyé le médecin de la compagnie au domicile de l’actrice pour constater son état de santé le studio s’est plu à ignorer les rapport médicaux. Pour les studio le plus simple était de construire l’image d’une femme capricieuse qui n’avait de respect ni pour ses employeurs ni pour ses collègues. Le problème est que Marilyn était bel et bien d’une santé fragile. Sinusite à répétition ou pneumonie contractée en Corée en 1954 l’ont affaibli. D’ailleurs les rush de son dernier film inachevé, Something’s got to give, nous montre une Marilyn souriante, détendue. Les interruptions de tournage, contrairement à ce que voudrait nous faire croire les studios, sont dûs autant à Marilyn qu’à ses partenaires. Des preuves qui ne seront découverte que tardivement, trop tard pour pouvoir s’opposer aux manoeuvres de la Fox. Car après le décès de Marilyn le studio lui a bien évidemment rendu hommage en choisissant toutefois de montrer quelques rushs, choisit avec précaution pour coller à leur version et celle du réalisateur. Jusqu’en 1988 le public était persuadé que ces essais étaient les seuls et que la prestation de l’actrice était conforme aux dires des studios à savoir en deçà des ces prises habituelles, balbutiante, incapable de jouer convenablement et avec constance.
 Les studios sont à l’origine d’une bonne partie du mythe de la droguée capricieuse, rares sont cependant les ouvrages qui enquêtent réellement sur les ravages qu’ils ont pu causés.

Sur le tournage de Something's got to give
Sur le tournage de Something’s got to give

Autre sujet et non des moindres : le supposé assassinat perpétré au choix par les Kennedy ou la mafia. La théorie du complot est alimentée par la possible existence d’un carnet rouge où Marilyn aurait noté des secrets d’État glanés sur l’oreiller des Kennedy. Je ne reviendrai pas sur les rumeurs de liaison avec les frères, ni même d’accointance avec la mafia du fait de ses liens avec le Rat pak (Frank Sinatra, Dean Martin, Sammy Davis Jr). Lorsque les autorités arrivent chez Marilyn pour constater sa mort, un meuble renfermant des papiers est ouvert et visiblement à été fouillé, révélateur pour certain d’une tentative pour cacher les motifs d’un meurtre. L’armoire contenait probablement un contrat signé entre le patron historique et récemment évincé de la Fox, Daryl F. Zanuck et Marilyn. L’homme était sur le point de faire son retour à la tête du studio. Les dirigeants prennent alors les devants comme c’est souvent le cas lorsqu’un fait divers impliquent un membre de la compagnie. A cette époque à Los Angeles ce n’est pas la police que l’on appelle en premier mais bien les studios.

Pour ce qui est de l’implication de Robert Kennedy dans la mort de Marilyn elle est évoquée par un sombre personnage, qui fait plus acte de propagande que d’enquête. Ce qui est surprenant c’est la masse importante d’ouvrage reprenant cette hypothèse sans la remettre dans son contexte. Selon William Reymond, auteur de Marilyn, le dernier secret, cette théorie serait l’oeuvre de  l’anti-communiste Frank A. Capell, proche de J. Edgar Hoover le premier opposant aux Kennedy. Auteur d’une publication régulière, ces écrits recèle une haine viscérale aux communistes et aux progressistes, il est d’ailleurs à l’origine de plusieurs arrestations d' »anti-patriotes ». Alors quel rapport entre une actrice de cinéma et la lutte anti-communiste ? Fallait-il attaquer sur le terrain politique quitte à perdre une audience peu intéressée par les faits techniques ou toucher à la plus grande star de l’époque, déjà très exposée et donc facilement atteignable. Attention l’essai de Capell est un très grand exercice de rhétorique publié  en 1964 dans un livre intitulé The Strange Death of Marilyn Monroe. Robert Kennedy un assassin ? Oui pour Capell, l’actrice en plus d’être une sympathisante des droits civils compte des communistes dans son entourage. En échouant dans sa lutte contre ces « anti-patriotes » Robert F. Kennedy contribua à la mort de Marilyn. Vous avez bien lu, aucun fait, aucune preuve matérielle, Capell est un idéologue. William Reymond soulève un autre élèment significatif, dans une de ces publication Capell accompagne une photo de Robert Kennedy à côté de jeunes et d’un noir par cette légende « Bobby Kennedy et ses amis. » Quand on connait le parcours politique du bonhomme on se doute que cette phrase n’est pas banale.
Ignorer toute la propagande anti-Kennedy qui entoure la mort de Marilyn serait une erreur. Il est passionnant de voir comment les opposants utilisent l’émotion collective d’une disparition soudaine à des fins politiques mais il est inadmissible que ce fait soit cité par des auteurs fénéants qui ne prennent même plus la peine de citer leurs sources.

Je m’excuse pour ce pavé mais il était très important pour moi de vous montrer à quel point, l’époque et les studios étaient durs envers ces personnalités. Surtout je voulais mettre en lumière tout ce qui de près ou de loin attaque la dignité d’une personne. Dans son malheur Marilyn a eu en quelque sorte de la chance. Le marché « marilynesque » permet une grande diversité des publications. Les ouvrages simplement calomniateurs sont malheureusement mieux exposés mais avec la promesse d’un nom aussi vendeur certains auteurs ont pu se permettre des enquêtes au long court, coûteuses en temps et en argent.
J’espère que cette démonstration vous montre à quel point la vie privée peut être manipulée, à quel point l’humain ne compte plus. Ceux qui le veulent pourront découvrir qui est la véritable Marilyn mais qu’en est-il des acteurs et actrices de secondes zones, lâchés par les studios et lynchées par la presse people et qui faute de gloire posthume seront à jamais associés à des rumeurs et ragots.
Je ne dis pas que toutes stars sont à défendre, quelles n’ont pas un jour eu un comportement condamnable mais voyez la persistance avec laquelle les pires rumeurs circulent sur Marilyn 52 ans après sa mort !

La dernière séance par Bert Stern
La dernière séance par Bert Stern – 1962

Si vous voulez en savoir plus il existe bien sûr des biographies sérieuses, survolant une vie ou un moment précis. Donald Spoto que je n’ai pas lu est souvent désigné comme le meilleur biographe.
Monroerama est une bonne base, avec une mise en page agréable. L’atout réside dans l’intervention d’écrivains (Maylis de Kerangal) et spécialistes. Voix, féminité ou jeu les uns décortiquent les talents de l’actrice quand d’autre évoque l’image, le mythe.
William Reymond a réalisé une enquête sur les derniers moments de l’actrice, Marilyn le dernier secret (2008, Flammarion). Chaque hypothèse, suicide, assassinat et overdose accidentelle est décortiquée par un vrai travail de journaliste d’une précision bluffante. Je me suis inspiré en partie de ce livre pour la rédaction de la dernière partie. Les livres centrés sur sa filmographie sont aussi disponibles. Cindy de la Hoz par exemple sur les années Fox.
Si vous désirez approfondir vos connaissances et découvrir Marilyn sans fard l’achat des Fragments (2010), présentés par Bernard Comment et Stanley Buchthal est indispensable. On y découvre ses préoccupations, son quotidien, ses angoisses, ses questionnements par le biais d’écrits, de lettres et de poèmes. La mise en page et les illustrations sont exceptionnelles. Pour les fans qui ont déjà tout lu et tout vu je peux vous assuré que cette publication fut une vraie et agréable surprise !
Dans cette quête de l’intime il existe les ouvrages de fac-similé avec reproductions détachables de documents comme des lettres ou des dessins, j’ai particulièrement aimé celui de Jenna Glatzer : Les trésor de Marilyn Monroe
Le site divinemarilyn.canalblog.com est excellent, bien documenté il s’intéresse à l’actrice, à la femme, au modèle et à sa postérité, ses imitatrices et recense les publications anciennes et récentes à son sujet. Autre site important, Cursum Perficio dont la rubrique Fiches contient une foule de renseignements sur les personnes ayant côtoyées Marilyn.
Reste les témoignages des photographes, qui constituent pour ma part une lecture passionnante pour ceux qui sont allés au delà de la simple séance en studio.
Bert Stern évidemment. Avec sa Dernière séance le photographe explore le corps, la grâce de Marilyn, en tenue Dior ou nue dans l’intimité d’une suite du bel-air hôtel de Los Angeles.
Taschen a publié un document précieux sur la collaboration entre le jeune modèle et le photographe André De Dienes : André De Dienes- Marilyn (2006). Une plongée au coeur d’un mythe en formation. L’ouvrage fourmille d’anecdote sur un périple qui dura quelque mois. Le contraste entre les premiers et derniers clichés est saisissant, Norma Jean disparait progressivement sous nos yeux pour laisser place à Marilyn Monroe. En bref un contenu monstrueux et d’une qualité remarquable.
Eve Arnold partagea quelques semaines avec l’actrice. Dans sa demeure, dans ses déplacements ou sur les plateaux de tournage la photographe enchaîne les séances de pose et les photos plus intimes prises sur le vif. Le texte est tout aussi interessant que les clichés. Le témoignage d’Eve Arnold n’est pas celui d’une passionaria, il est lucide et tendre.
Ceci n’est pas une bibliographie exhaustive juste mes coups de coeur. Pour plus d’informations rendez-vous sur le site divinemarilyn ou sur mmbooks

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2 réflexions sur “Dis-moi Marilyn Monroe

  1. Mais comment ai-je pu passer à côté de cet article??
    Je me rappelle que nous avons la même répugnance vis-à-vis de F.F. (un personnage très obscène, si tu veux mon avis) et de l’utilisation mercantile qui a été faite, à un moment, de la vie de M.M.
    Je crois que c’est Blonde, dans un premier temps, puis Marilyn dernières séances, dans un second, qui ont tout changé. Je garde une préférence pour Marilyn, histoire d’un assassinat, le premier livre que j’ai lu sur l’actrice (oui, je commence par la fin, aucun problème).
    Mais où as-tu trouvé les deux premières photos illustrant ton message?? je ne les connaissais pas (et c’est une ancienne du fan-club de Marilyn qui parle)…
    Des bises!

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    1. ^^
      Cet homme auto-fantasme son statut de gonzo journaliste. Le jour de la sortie des Fragments la presse était unanime, certains savaient d’autres découvraient la vraie nature de Marilyn, intelligente et toujours en questionnement, tous sauf lui puisque monsieur l’expert écrivait qu’elle avait l’intelligence d’une huître, spécialiste jusqu’au bout.
      Tu en apprends peut-être plus grâce à la mort puisqu’elle projette des fantasmes liés à sa vie, à son image et aux rumeurs. En tout cas le livre de Reymond a été une révélation, curieusement si tu n’en a qu’un à lire c’est celui-ci notamment lorsqu’il aborde le traitement ignobles des studios envers ses stars.
      J’emmagasine les photos depuis des années et sans noter d’infos à ce sujet. La première je ne sais plus, elle doit être à New-york, aux alentours de 1955 par Milton green, ed feingersh ou sam shaw, j’essayerai de retrouver cette magnifique séance. La seconde c’est au canada http://divinemarilyn.canalblog.com/archives/2012/06/21/24546640.html
      Bisous 😉

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